Réponse à Rivarol. Porcinet « persiffle et signe ».

Rivarol a remis ça ! La terrible secte des Brigandes une nouvelle fois dénoncée.

Pour ce qui concerne « l’agression » : visionner notre vidéo Pourquoi j’ai mis un coup à Jérôme Bourbon

Pour ce qui est des témoignages sur la « secte des Brigandes », la suite de l’article ici présent est faite pour vous !

 

SOMMAIRE

– De nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes »
Genèse de l’affaire
Qui sont les personnes témoignant dans Rivarol et quel est leur mobile ?
Pourquoi Jérôme Bourbon prête-t-il une oreille attentive à ces témoignages calomnieux ?
Quand Porcinet essaie de justifier ses témoignages bidons
Pour plus d’informations

 

De nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes »

Afin d’enrichir l’article de Rivarol, vous trouverez ici de nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes ». Ils ne se recoupent pas forcément avec les témoignages publiés par Jérôme Bourbon et n’auraient probablement pas été diffusés par son journal. Nous prenons donc le risque de publier ces révélations exclusives sur la secte la plus dangereuse de France :

 

Brigitte BARDOT : Adorable Marianne, je vous souhaite tout le succès que vous méritez au mépris de cette discrimination dont vous faites l’objet, on se demande pourquoi ? Y’en a marre de tous ces cons ! (Lettre du 25.07.2017)

 
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Les Brigandes recherchent un avocat motivé et qui connaît la diffamation (rémunéré bien entendu)

Depuis maintenant 2 ans, les Brigandes subissent une campagne de diffamations, d’injures et de calomnies provenant d’un média de la droite nationaliste catholique. Ces personnes se prennent pour les nouveaux inquisiteurs qui attaquent tous ceux qui ne pensent pas comme eux.
A cause des diffamations graves, nous recherchons un avocat qui pourrait attaquer ce média en justice, rétablir la vérité et obtenir des réparations.
Vous pouvez nous joindre à travers le formulaire de contact.

L’argumentaire clé de Jérôme Bourbon

Jérôme Bourbon insiste sur l’argumentaire suivant pour prouver que les calomnies du dossier monté contre nous en 2016 sont véridiques :

« Les Brigandes ne m’ont pas attaqué en procès pour diffamation car j’avais raison, et elles auraient donc perdu. Par conséquent, la secte n’a que la violence physique comme réponse. »

Premièrement : Comme nous l’avons dit la violence physique n’était nullement notre intention. Notre secrétaire Antoine Duvivier a été voir Jérôme Bourbon en bas de son immeuble, étant donné l’absence de réponse de celui-ci, significative de son dédain. Une fois face au directeur de Rivarol, il s’est emporté, et il en assume les conséquences personnellement. Il s’est ensuite mis à lui crier dessus avant de partir rapidement, la visite surprise ayant « mal tourné » et n’étant pas propice à une calme discussion. Si la violence physique était son unique intention, il ne se serait pas gêné pour continuer à frapper un Jérôme Bourbon plié et à sa merci, ce qu’il n’a pas fait !

Deuxièmement : Par rapport aux calomnies déversées sur nous il y a un an et demi, et notre absence de plainte contre Jérôme Bourbon et les « témoins » de son dossier. Tout d’abord, si nous avions voulu attaquer Jérôme Bourbon devant la justice, nous nous serions retrouvés dans un procès de témoignages contre témoignages dans lequel nous aurions perdu temps et argent. Sans parler du risque très probable de se retrouver face à un de ces nombreux juges formatés dans la propagande antisecte, parfaitement enclin à considérer que, par exemple, quelqu’un qui a servi une tasse de café à un prétendu gourou est victime d’abus de faiblesse ! Dans ce cas, nous confessons des abus de faiblesses quotidiens au sein de notre communauté. La « justice » de la Ripoublique, non merci. Nous connaissons trop bien son fonctionnement, et ce n’est pas notre genre de se mettre entre les pattes de l’ennemi. (Nous n’avons même pas porté plainte contre les antifas locaux nous ayant assimilés au Ku Klux Klan : est-ce pour cela que nous lynchons des Noirs ? Notre sponsor principal, qui est un métis congolais, en rigole encore).
Des témoignages pour contrer ceux de Bourbon, nous pouvons en fournir des dizaines. Parole contre parole : qui croire ? Ceux qui « vivent dans la secte », ou bien trois péquenots nous ayant connu il y a des années et dont la seule intention est de nous nuire ?
Ensuite, Les Brigandes n’ont que faire de la justice de la Gueuse, d’autant plus pour des affaires concernant le milieu de la dissidence. Jérôme Bourbon, quant à lui, ne marche qu’avec le système quand il s’agit de se protéger : plainte d’un côté, et pleurnichements au Nouvel Observateur de l’autre.
Pauvre petit être…

Antoine Duvivier : Pourquoi j’ai mis un coup de poing à Jérôme Bourbon

Réaction et explications suite au coup porté à Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire Rivarol. Notre secrétaire Antoine Duvivier s’explique dans cette vidéo.

 

Précision qu’il est utile d’ajouter à l’écrit :

Le débat des idées est une chose et ne doit jamais amener à la violence physique. On peut nous traiter d’hérétiques, de secte gnostique, de lucifériens et de tout ce qu’on voudra : cela concerne le domaine des idées et nous acceptons le débat. Par contre, les calomnies personnelles n’ont aucune place dans une opposition idéologique, aussi violente soit-elle. Les calomnies personnelles constituent une agression. Or, Jérôme Bourbon a constitué contre notre groupe un dossier regroupant des témoignages calomnieux qui, depuis, collent à la peau d’un clan de familles, c’est-à- dire de femmes et d’enfants. C’est l’intégrité de personnes, leurs mœurs, leur mode de vie, leur honneur, qui est ici en jeu.

D’accord pour les attaques contre nos idées et notre spiritualité. Par contre, qu’on ne vienne pas nous reprocher d’avoir réagi chaudement contre quelqu’un nous ayant agressé par des calomnies ignobles, nous traînant dans la boue et face auxquelles la seule défense possible est d’affirmer comme un forcené qu’elles sont fausses.

Si la violence physique n’était pas notre intention première, nous n’avons par contre aucun regret : chez nous, on ne pleure pas sur un agresseur agressé, d’autant plus quand c’est un agresseur qui s’en est pris à des familles. Un coup dans le nez, ça dure une seconde. Par contre, des calomnies sur vos mœurs, que vous n’avez aucun moyen de réfuter autrement que par votre parole, ça peut vous suivre toute une vie !

Les Brigandes aux Assises de l’Enracinement (29/10/2017)

Les Brigandes ont donné un concert d’une demi-heure lors des Assises de l’Enracinement du 29 octobre 2017, organisées par la Ligue du Midi.

Voici deux chansons extraites du concert, inédites en live :

 

 

Voir le résumé des Assises de l’Enracinement par la Ligue du Midi : https://liguedumidi.com/retrouvez-les-discours-des-intervenants-aux-assises-de-lenracinement/

Intervention de notre secrétaire aux Assises de l’Enracinement (29/10/2017)

Intervention d’Antoine Duvivier, secrétaire du Clan des Brigandes, aux Assises de l’Enracinement du 29 octobre 2017, organisées par la Ligue du Midi.

Thème de l’intervention : « Le clan, nouvelle forme d’organisation sociale »

 

 

Voir le résumé des Assises de l’Enracinement par la Ligue du Midi : https://liguedumidi.com/retrouvez-les-discours-des-intervenants-aux-assises-de-lenracinement/

Le Clan des Brigandes le 29 octobre à La Grande-Motte :
Concert + Intervention

 

Le Clan des Brigandes participera aux Assises de l’Enracinement, organisée le dimanche 29 octobre 2017 à La Grande-Motte (à côté de Montpellier) par nos amis de la Ligue du Midi : https://liguedumidi.com/

1) Un mini-concert des Brigandes est prévu après le déjeuner !

2) Une intervention de notre porte-parole Antoine Duvivier sur le rassemblement en clan comme perspective d’avenir est prévue dans le cadre de la table ronde « Valeurs – Transmission – Pistes d’avenir » animée par Jean-Baptiste Santamaria !

Pour plus d’informations sur ces Assises : https://liguedumidi.com/assises-de-lenracinement/

Contacter la Ligue du Midi : https://liguedumidi.com/contact-2/