Notre fan du Texas a tenu à ce que nous publions sa “troisième lettre ouverte”. Il l’a rédigé en français, et nous l’avons laissée telle quelle.

 

Troisième lettre ouverte aux Brigandes d’un Texan

 

C’est avec plaisir que j’ai vu la frustration de Grégory Cohen et d’autres ennemis des Brigandes, qui ne comprennent pas comment Les Brigandes gagnent assez d’argent pour soutenir leur Clan. Laissez-moi vous aider, Cohen, pendant que j’écris un autre chèque de 400 euros pour eux. J’aime Les Brigandes et leur Clan. Quand je mourrai, je laisserai pour Les Brigandes une grande partie de ma propriété, en espèces. Et je ne suis pas seul dans ça. Beaucoup de gens donnent de l’argent à Clan Les Brigandes parce qu’ils valent bien plus que de l’argent. Ils expriment le pouvoir divin. Chaque mot et chaque note rayonnent de l’amour de la France. Contre les amants de la mort, contre le régime des succubi étouffant sur tous les peuples de l’Europe occidentale aujourd’hui, ils se lèvent défiant. Face aux cris haineux et les mensonges absurdes de leurs ennemis, les Brigandes font revivre les esprits de la belle France. C’est la France que les jeunes cœurs américains comme le poète Alan Seeger (mort le 4 juillet 1916, 28 ans, la Somme) ont aimé, une terre de liberté. Alors que Macron, Philippe, CRIF, Zuckerberg, Bruxelles et autres complotent pour assassiner la liberté avec plus de répression, Les Brigandes chantent et rigolent et dansent. Et la musique, ah, même une vieille copine en Oklahoma qui ne parle pas français atteste que la musique est divine et soulève son cœur. Elle, une économiste, compare Les Brigandes à « Carmina burana » de Carl Orff, musique parfaite pour la apopcalypse de picsou exigé par le Draghi am Main de la BCE, par l’augmentation illimitée des crédits bancaires qui exploitent l’expansion illimitée de la population afro-asiatique. Pour moi, ils rappellent aussi les préraphaélites dans l’art, l’Aube Dorée de W.B. Yeats dans la poésie, la rébellion des paysans dans la politique, les premiers chrétiens dans l’inspiration religieuse et le style de vie. Ils sont une merveille. Si j’avais un masque, je le porterais. Je mangerai seul crackers et eau et donne tout mon argent à Les Brigandes.

John Griffey

Houston, Texas