Rivarol a remis ça ! La terrible secte des Brigandes une nouvelle fois dénoncée.

Pour ce qui concerne « l’agression » : visionner notre vidéo Pourquoi j’ai mis un coup à Jérôme Bourbon

Pour ce qui est des témoignages sur la « secte des Brigandes », la suite de l’article ici présent est faite pour vous !

 

SOMMAIRE

– De nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes »
Genèse de l’affaire
Qui sont les personnes témoignant dans Rivarol et quel est leur mobile ?
Pourquoi Jérôme Bourbon prête-t-il une oreille attentive à ces témoignages calomnieux ?
Quand Porcinet essaie de justifier ses témoignages bidons
Pour plus d’informations

 

De nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes »

Afin d’enrichir l’article de Rivarol, vous trouverez ici de nouveaux témoignages sur la « secte des Brigandes ». Ils ne se recoupent pas forcément avec les témoignages publiés par Jérôme Bourbon et n’auraient probablement pas été diffusés par son journal. Nous prenons donc le risque de publier ces révélations exclusives sur la secte la plus dangereuse de France :

 

Brigitte BARDOT : Adorable Marianne, je vous souhaite tout le succès que vous méritez au mépris de cette discrimination dont vous faites l’objet, on se demande pourquoi ? Y’en a marre de tous ces cons ! (Lettre à Marianne des Brigandes du 25.07.2017)

Secrétariat de Mgr Jean d’Orléans : Je vous contacte ce jour à la requête de Monseigneur Jean d’Orléans, Duc de Vendôme qui pense que votre groupe aura un rôle à jouer dans les temps à venir. (E-mail aux Brigandes du 13.11.2016)

Michel Kurz : Retraité, ancien chargé de mission de préfecture. Vivant en Normandie, je fais régulièrement des séjours chez les Brigandes où je suis témoin de leur mode de vie. Ce que j’ai vu lors de mes séjours, c’est un groupe accueillant et sympathique qui éduque les enfants selon des principes nobles. S’il y avait à l’intérieur de cette communauté des choses immorales ou illégales, j’en aurais été le premier averti. Joël LaBruyère est un érudit doublé d’un artiste de talent. Il n’a pas besoin d’abuser de la faiblesse de quiconque pour se sentir exister. Au plan financier, j’ai été sociétaire de la SCI, dont la liquidation entraîna des conflits. On ne m’a jamais extorqué un sou car lorsqu’on s’engage comme associé dans une SCI, on le fait de son plein gré tout en restant propriétaire de ses parts sociales. Les accusateurs de Joël racontent des sornettes quand ils prétendent avoir été spoliés. Par qui l’auraient-ils été sachant que Joël n’a jamais été administrateur de cette SCI ? Annick Lovinfosse n’a rien perdu lors de la liquidation de la SCI car elle n’avait pas de parts sociales. Ses allégations sont donc totalement mensongères.

Gilles Bakala-Pindoux : Je dirige une entreprise de traduction et je suis le sponsor des Brigandes qui habitent une maison que j’ai achetée pour leurs familles. On me rembourse l’investissement par un loyer mensuel. J’ai été actionnaire de la SCI et on ne m’a pas escroqué. Je connais Joël LaBruyère depuis vingt ans et notre amitié est fondée sur la confiance. Nous avons les mêmes idées bien que je ne vive pas au sein de la communauté à cause de mon travail. Chacun est libre de son mode vie, de ses mouvements et de ses choix. Quiconque vivrait sous le regard constant d’un groupe d’adultes en se livrant aux manipulations décrites par Rivarol ne pourrait conserver leur confiance pendant quinze ans. Joël a des ennemis mais il s’agit d’idéologie. Cette querelle est la vengeance d’une gauchiste forcenée.

Xavier Berardi : Je vis avec Jennifer et notre fils dans un chalet à proximité du lac de la Salvetat. Je suis rentier. Je fournis la communauté en légumes et on a recours à moi pour les enregistrements de contrebasse. J’aime la paix et je n’ai envie de cracher sur personne. Je dois pourtant témoigner au sujet d’Annick Lovinfosse : la connaissant depuis treize ans, « je peux dire sans haine » qu’elle est l’emmerdeuse la plus tenace que j’ai rencontrée.
Toujours à critiquer, patraque, droguée avec des médocs, jalouse de toutes les femmes, obsédée par le sexe et dénonçant des turpitudes auxquelles elle se livrait dès qu’elle nous tournait le dos. Ce n’est pas un mystère, la secte marxiste révolutionnaire où elle militait l’obligeait à coucher avec des ouvriers pour prouver sa foi dans la lutte des classes. C’est un cas de dissociation psychique.
Elle s’est entichée de Joël mais sans renoncer à prendre un amant à chaque occasion. Elle a appartenu à une dizaine d’organisations dont la dernière en date fut la Nouvelle Acropole d’où elle a été exclue à cause de ses calomnies sur nous.
On ne lui doit rien. Elle ne nous a apporté que des ennuis et à nouveau des dénonciations scabreuses dans Rivarol. Gauchiste invétérée, elle ne pouvait renoncer à ses attaques idéologiques contre notre communauté et Joël qui finit par divorcer d’avec son épouse à cause des élucubrations sexuelles répandues par cette femme hystérique.
Elle était suicidaire. Nous devions la rechercher dans la nuit quand elle menaçait de se noyer dans un étang du Perche, errant avec un sac de médocs à la main. Ses crises étaient redoutables et Joël se retrouva un soir avec un couteau sous la gorge. Les anecdotes sur ce véritable cas de possession sont nombreux. Trop de conneries, c’est trop, et voilà Rivarol qui récidive…

Jacques M. : Je ne peux donner mon identité en tant que retraité de la gendarmerie nationale mais Rivarol a également fait parler des témoins anonymes pour accuser les Brigandes et Joël LaBruyère. Je ne parlerai que des faits en relation avec la police et la justice. Curieusement, les charges non étayées contre M. LaBruyère et ses amis n’ont pas fait l’objet d’instruction, ni de mise en examen, ni de commission rogatoire s’il était attesté des faits graves. Aucun juge n’a voulu croire en des actes illicites commis dans cette communauté, car de fait, ils n’existent pas. Nous avons vérifié auprès du tribunal de grande instance qu’aucun procès n’était en cours ainsi que le prétend l’accusatrice Annick Lovinfosse interrogée par une journaliste du Nouvel Observateur. Il n’y a donc aucune charge contre M. LaBruyère, ce qui clôt un dossier vide que ses ennemis voudraient remplir.

Catherine T. : Je suis podologue et je suis la mère de Roxane bien connue des fans des Brigandes. Je suis fière que ma fille travaille dans ce groupe. Je m’y rends le week-end pour partager des animations. Si ce collectif d’artistes était la secte décriée par les jaloux qui se sont épanchés dans Rivarol, je ne crois pas que j’aurais encouragé ma fille à rester parmi ces gens. J’ai eu des parts dans la SCI et on ne m’a jamais extorqué de l’argent. Joël LaBruyère dont je partage les idées est respectable. Cette machination contre lui est un complot politique dont Rivarol se fait l’instrument. Quel intérêt mobilise Jérôme Bourbon pour s’être livré à une attaque aussi basse ? Le jésuitisme ? Qui veut la destruction des Brigandes à l’arrière-plan ? On se le demande.

Monique Le Meur : Je suis la mère de Chrystelle du groupe des Brigandes. Je suis retraitée, attachée territoriale du conseil général du Val de Marne. Ma fille qui habite à la Salvetat me rend souvent visite à Saintes avec son mari Rudi et sa petite fille. Connaissant le caractère indépendant de Chrystelle, j’ai été choquée par ce qui est relaté dans Rivarol au sujet d’un supposé abus de faiblesse. Ma fille n’est pas du genre à se laisser abuser. Au contraire, elle a réalisé ses rêves. J’en suis reconnaissante à M. LaBruyère qui offre à ces jeunes artistes un cadre d’expression qui mérite un grand succès en dépit de l’adversité monstrueuse.

Jean-Yves et Isabelle BILLAUD (parents de Maxime, l’arrangeur et guitariste des Brigandes) :
Nous avons rencontré à plusieurs reprises Joël LaBruyère et à ces occasions, nous avons pris part à des repas au sein de la communauté, dont notre fils fait partie depuis onze ans maintenant.
Lors de nos visites, nous avons toujours pu constater que notre fils et sa petite fille de sept ans, Dhina, dont Marianne est la mère, semblaient vivre dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle. Notre fils, que nous voyons régulièrement, nous étonne par l’étendue de son érudition sur le plan intellectuel et la qualité du travail accompli depuis toutes ces années du point de vue musical.
Notre petite fille, quant à elle, est une enfant gaie, vive et l’éducation qu’elle reçoit lui permet, manifestement, de développer ses qualités intellectuelles et artistiques dans un sens très positif.

Dominique Mulier : Je rends couramment visite à mon fils Bruce BUJOSA et sa compagne Irène pour voir mon petit-fils Björn. Je réfute de fond en comble l’ambiance glauque dénoncée par certain détracteur jaloux. Mon fils et sa femme sont rayonnants et se portent bien. Mon petit-fils est splendide ! Je fus plusieurs fois invitée à leur table communautaire. Qu’est-ce qu’on rigole ! Ces gens sont conviviaux et il se dégage une atmosphère vraiment fraternelle sans rapport avec ce que raconte Rivarol. Joël LaBruyère est sympa et sa conversation est vraiment passionnante. Je ne suis pas au courant de leurs affaires mais d’après Bruce j’ai compris que les accusations sur l’argent sont absurdes. Ici, on se moque du fric et on le partage si on en a un peu.
Quant à l’abus de faiblesse, je ne vois pas comment on pourrait s’y livrer sur mon fils, autant que sur les autres membres du groupe qui sont de sacrés gaillards. Dois-je déplorer que M. LaBruyère ne m’ait pas draguée alors que Rivarol le fait passer pour un satyre ? Tout est ridicule.

Antoine Duvivier : Je suis secrétaire des Brigandes et à ce titre je peux paraître partial pour la défense de mon groupe. J’ai rencontré Joël LaBruyère lorsque je n’avais que quatorze ans, par l’entremise de mon père, inspecteur au ministère des finances de Bruxelles et qui venait écouter Joël à l’occasion de ses conférences. J’ai rejoint la communauté à ma majorité et je suis le farouche défenseur de ma fiancée Roxane et de ses amies diffamées dans Rivarol. Je suis venu pour discuter avec ce pseudo journaliste qui n’écoute rien et ne vérifie rien. Il ne nous connaît que par le truchement de gauchistes et des medias du système. Pour maintenir l’harmonie entre les réseaux nationalistes, je lui ai demandé qu’il récuse les témoignages aberrants de gauchistes acharnés à nous nuire. Il est buté, et lors d’une rencontre je lui ai porté un coup car il s’est mis à hurler de panique. Il a pleurniché auprès d’une gauchiste du Nouvel Observateur qui s’en est beaucoup amusé. Qu’il porte plainte devant la justice de la république maçonnique ! Il ne connaît pas la honte, signe d’une âme en peine.

Sara Muller-Ramoneda : Je suis catalane espagnole mariée avec Florian Seurat (descendant du peintre). Je vis à proximité de la communauté avec notre fils et j’exerce au sein du groupe la fonction de pianiste. Je me souviens du dépit d’Annick Lovinfosse lorsqu’on me demanda de jouer du piano dans le groupe. Sa réaction de jalousie est gravée dans ma mémoire et je suis persuadée que la vengeance est le facteur qui l’a motivé à nous dénoncer en tant que secte infréquentable. Cette femme était malade et sous traitement lourd. Elle ne pouvait assurer une charge professionnelle. Quant à la vie communautaire dont je dépends matériellement, mes parents la connaissaient bien puisqu’ils ont été membres de la communauté de l’Arche fondée par Lanza del Vasto. C’est d’ailleurs dans cette communauté que j’ai connu Florian avec lequel je me suis mariée ensuite en rejoignant le groupe de Joël LaBruyère. Ce groupe de personnes nous a paru attractif par sa philosophie ouverte, ses créations artistiques et son organisation qui m’ont permis de m’épanouir en tant qu’artiste et mère. À chacun sa vocation et moi, je suis d’abord une musicienne, piano et percussions. De plus, je suis une militante antimondialiste et je m’éclate vraiment avec mes copines Brigandes qui m’ont offert d’interpréter avec mon accent spécial de magnifiques chansons. En tant que femme, je dois encore redire que s’il y a du harcèlement chez nous, c’est celui qui provient de nos adversaires. Une femme obsédée et hystérique harcèle Joël LaBruyère depuis des années. Elle l’avait pourtant prévenue : « je suis très névrosée ! »

Marianne Mourgeon : Je suis la chanteuse leader des Brigandes pour l’engagement militant et mère de famille pour la vie civile. J’ai désiré très tôt vivre en communauté et je suis entrée dans le groupe il y a douze ans. Le bilan est clair : c’est la vie dont je rêvais au milieu de sœurs et de frères d’âme. Joël a créé le groupe des Brigandes en m’offrant d’y interpréter ses chansons. Auparavant, je me produisais dans le groupe Ultra Sixties d’où mon expérience de la scène et du métier. Je suis honorée d’être l’interprète d’un troubadour inconnu du grand public mais dont l’œuvre magistrale finira par être reconnue. Il n’y a que Jérôme Bourbon pour détester la chanson française. Que sait-il faire de ses dix doigts sinon nuire à des gens qu’il ne connaît pas ?
Mon background de jeune bourgeoise catholique, fille de médecin des beaux quartiers parisiens, ne me prédisposait pas à mener une existence lamentable dans une secte glauque, harcelée par de vieux pervers satanistes qui m’obligent à me trémousser en jouant du ukulele devant des parterres d’horribles fascistes. Oops.
Non, sérieusement c’est quoi ces saletés qu’on vomi sur nous ? J’aurai bien des choses à dire sur notre accusatrice mais pour mon hygiène mentale et ma bonne forme physique, je n’entretiens pas de pensées mauvaises. (Annick Lovinfosse aurait dû en faire autant et le gros Bourbon aussi. Ils s’empoisonnent par le venin qu’ils déversent.)
Je chante soir et matin, je chante sur mon chemin… en suivant mon chemin de petit Bonhomme… en suivant un chemin qui ne mène pas à Rome.
Et puis merci au terrible gourou autocrate de m’avoir permis d’accéder à une certaine célébrité car sans fausse modestie, il est quand même très agréable que Brigitte Bardot m’appelle son « adorable Marianne ». Crotte et zut pour les cons ! Mince alors !

Ruedi Füllemann : Je suis marié avec Chrystelle la décoratrice des Brigandes et qui était designer-textile à Paris dans une autre vie. Étant scientifique de formation, l’accusation la plus absurde que j’ai relevée à la suite de l’article diffamatoire de Rivarol est celle de « secte sataniste ». Je cherche à comprendre de quelle zone psychique émane une pareille sottise ? Vivant dans la maison communautaire principale avec trois autres couples, leurs enfants et deux célibataires, nous sommes chaque jour ensemble au moins pendant les repas et les veillées le soir. Chacun dispose de son espace privé et s’occupe de ce qui l’occupe sans se sentir enfermé, dort quand il veut et fait ce qu’il a envie.
Il n’y a pas de promiscuité ni d’ambiance glauque et encore moins de rites sataniques comme le prétend le Nouvel Observateur en évoquant des messes noires à chaque repas (sic). Un repas chez nous devient une messe noire ou basse mais évidemment sans curé ! Qui peut raconter de telles bêtises sans en croire un traître mot ?
Le journal Rivarol a perdu tout crédit et c’est surtout dommageable pour ceux qui y collaborent. Pourquoi n’ont-ils pas exigé de Jérôme Bourbon qu’il se la boucle au lieu de réchauffer des insanités que seuls les demeurés peuvent ingurgiter ?
Alors, si quelqu’un a gobé cette daube de « satanisme sectaire », de mon point de vue de penseur rationnel, il doit pouvoir digérer tout ce que le système médiatique nous fait avaler quotidiennement. Je pose simplement la question en n’accusant personne car je respecte les petites mains de Rivarol qui ont de l’intelligence et je l’espère de l’humour.
Mais je doute qu’elles auraient conservé leur humour s’il s’était agi de leurs femmes et de leurs amis traités de satanistes se livrant à je ne sais quelles orgies pas très catholiques.

Chrystelle Gordeaux (« l’enthousiaste ») : Je suis mariée avec Rudi qui fait office de secrétaire personnel de Joël LaBruyère, Antoine étant quant à lui le secrétaire des Brigandes. Je produis des peintures sur textile et donne des cours de peinture et de dessin dans une association à la Salvetat. Je suis une Brigande toujours très emballée par tout ce que nous créons et les missions qu’on nous confie. Antoine et Roxane s’occupent des contacts avec la Russie, alors que Rudi et moi, nous sommes chargés de l’Allemagne. C’est très excitant et les opérations diplomatiques que nous assurons nous conduisent à rencontrer des personnages comme le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme qui nous a reçu dans son château. Si je compare ma vie actuelle avec celle que je menais à Paris, je ne peux qu’être reconnaissante envers celui qui nous a ouvert ces espaces. C’est pourquoi je n’accepte pas les saloperies qui sont déversées sur le compte de Joël LaBruyère car je vis dans la même maison que lui et ne vois rien de répréhensible dans son comportement, sa relation avec les gens, son dévouement pour le bonheur de nos enfants et notre sécurité. Je parle en tant que mère de famille connaissant bien l’existence dans la société ordinaire. La sécurité qu’on apporte aux femmes dans notre communauté est un bienfait exceptionnel sans parler de la belle fraternité avec les hommes que Bourbon a souillée par ses vomissures.
Alors voilà où je veux en venir : Antoine a collé une mandale à Bourbon mais j’aurais dû le faire moi-même, en tant que femme insultée par ce porc. J’irais bien lui en mettre une un de ces jours. Ce vicelard dira que c’est une attaque en bande organisée, mais quel tabac dans les médias si c’est une femme qui le tabasse. J’ai pratiqué le sabre avec un maître japonais mais là j’irais à mains nues. Une femme contre Bourbon, ce serait plus équitable que la confrontation avec notre ami Antoine qui a dû se réfréner pour ne pas lui faire mal. C’est un boxeur qui sait ce qu’il fait. Dommage, car moi… faible femme je lui aurais démoli sa face de rat. Si on me trouve trop violente, il faut relire ce qu’il a écrit sur nous. Une branlée à Bourbon, j’y songe si à l’occasion je le croise lors d’une manifestation dans les réseaux de la droite nationale. Qu’il aille pleurer auprès de la justice de la Gueuse en disant qu’une mère, dont il a mis la famille en danger par ses accusations, l’a menacé physiquement. Ce lâche en est capable. Il est pire qu’un antifa comme ceux qui nous traquent à la Salvetat et que je me suis coltinée dans la rue.

Anne Tabourdeau : Mère de trois jeunes enfants, me voilà traitée de sataniste avec mes amies les Brigandes. Je chante et joue de la harpe celtique. Je connais Joël LaBruyère depuis onze ans et je ne comprends pas les accusations délirantes sur son compte. Je dois être myope et sourde car je n’ai jamais entendu parler de harcèlement sur les femmes. Et certainement pas en ce qui me concerne, mais alors qui ?
Joël a composé des chansons dans le genre folk spécialement adaptées à mon timbre de voix. Elles devraient paraître dans le prochain disque. Qu’est-ce qu’on veut de plus ?
On vous traite comme une princesse celtique et on vous permet d’enregistrer des chansons avec les Brigandes, chansons illustrées par des vidéos qui seront vues par des milliers de personnes. Ce doit être du harcèlement.

Bruce BUJOSA (dit Hanuman) : Je suis l’ingénieur préposé au traitement du son des chansons des Brigandes. J’ai le grade de capitaine de notre vedette amarrée près de Narbonne. Et faut-il le préciser grâce à mes capacités sur le plan physique, j’accompagne Joël LaBruyère s’il y a le moindre risque là où il doit se rendre. Il faut comprendre qui est le singe divinisé Hanuman, serviteur du dieu Rama.
Je vis avec Irène et notre fils Björn dans la maison communautaire. J’ai été à un moment de ma vie formé dans la gendarmerie nationale mais j’ai choisi la liberté. Je dis « la liberté » et pas l’embrigadement et le lavage de cerveau auxquels j’ai échappé.
Il faut que monsieur Bourbon sache qui sont ces gens qu’il diffame dans ses colonnes comme s’il pouvait bénéficier d’une immunité journalistique, alors qu’il n’est même pas journaliste. Nous prend-il pour des demeurés enfermés dans un goulag sous la férule d’un autocrate « narcissique » comme dit l’autre connasse ? Bourbon nous a attaqué sans rien savoir d’autre que ce qu’on montre à la télé en guise de sectes étranges et ridicules. Il n’a pas enquêté. À quoi bon, c’est une secte ! Il croit qu’on peut tout se permettre et que la république totalitaire nous couvrira. Il suffit de dire : « Mais monsieur le juge, c’est une secte ! » Évidemment, le juge jacobin n’aime pas plus les sectes que Bourbon.
A-t-il réfléchi que nous étions des familles avec des enfants et que du fait de ses calomnies, nos petits ont reçu des menaces à l’école ? A-t-il pensé à nos femmes quand leurs familles leur ont tourné le dos en apprenant nos turpitudes imaginées par une hystérique ? A t-il pensé à nos relations et amis qui soudain nous ont évité car on ne sait jamais…? Non, il a frappé en aveugle comme un ignorant et un être sans cœur. Il a frappé comme un lâche. Et je m’en souviendrai quand il croisera ma route. Qu’il aille déclarer cela comme une menace devant un tribunal maçonnique. Bourbon est si stupide qu’il n’a pas réalisé que les dégénérés sectaires qu’il croyait avoir épinglés sans aucun risque pour sa vilaine fiole n’étaient pas des fiottes. Et il pleure parce qu’il a pris une gifle bien appuyée. Il a eu de la chance avec Antoine. Pour ma part, j’aurai été moins compatissant et j’aurai fait un peu de taule. Après mon passage dans la gendarmerie ça pourrait être formateur. Il faut que Bourbon réalise que nous ne craignons pas grand-chose et c’est pour cette raison qu’on nous traite de vilains fachos. C’est une affaire à suivre. Tout va dépendre de son obstination. Il ne faut pas en déduire que je vais aller le trouver pour l’installer gentiment dans un fauteuil roulant. Je ne suis pas dingue et j’ai une famille. Mais on verra comment tout cela évoluera. Tout s’arrange, même mal.

Étant donné l’abondance de témoignages reçus, nous ne pouvons pas tous les diffuser.

 

Genèse de l’affaire

Après des années de tensions dans nos projets musicaux, pour se débarrasser de personnes freinant la création du groupe Les Brigandes, nous retrouvons ces personnes ayant monté un complot pour nous descendre publiquement par des témoignages calomnieux au sein du journal Rivarol.

Pour comprendre l’affaire, il faut d’abord répondre à deux questions :

Qui sont ces personnes et quel est leur mobile ?

Pourquoi Jérôme Bourbon leur prête une oreille attentive ?

 

Qui sont les personnes témoignant dans Rivarol et quel est leur mobile ?

– Annick Lovinfosse : Si cette femme s’est « évadée de notre secte », elle s’est ensuite réfugiée à la Nouvelle Acropole, groupe répertorié comme « secte occultiste » dans le rapport parlementaire de 1995. Les directeurs de Nouvelle-Acropole sont les juifs Delia Steinberg Guzman et Fernand Schwarz (ex-dirigeant des jeunesses sionistes du DROR en Argentine), et le centre administratif de cette organisation est à Tel-Aviv.
Annick Lovinfosse est une gauchiste de la première heure, ayant appartenu à des mouvements trotskistes dans son adolescence (elle dut d’ailleurs se faire dépuceler par un ouvrier à l’âge de 16 ans pour montrer son engagement pour la cause du prolétariat). Aujourd’hui, cette femme atteinte d’une fibromyalgie est constamment sous médicaments.
Cette personne nous avait déjà dénoncés en 2010 comme « secte néo-nazie » (ce qu’elle garde bien de dire dans Rivarol, le qualificatif néo-nazi n’étant pas péjoratif pour le public du journal). Elle nous avait aussi dénoncés à la C.A.F. pour « abus de biens publics », avant de se rétracter et d’avouer avoir rédigé des accusations calomnieuses. VOIR SA LETTRE DE RÉTRACTATION DE L’ÉPOQUE ICI.
Cette personne ne trouvant pas de place dans notre groupe de musique naissant a définitivement rompu tous liens avec nous en 2013, remplie de désirs de vengeance suite à une déception amoureuse avec notre directeur artistique Joël LaBruyère (son cas est évoqué dans la vidéo Radio Brigandes VII à partir de 26:24).

– Jean-Luc de Meyer. Belge dit « le boucher », ex-amant d’Annick Lovinfosse, fondateur du groupe de musique industriel Front 242, groupe pionnier de la musique électronique dans les années 80, référence toujours d’actualité et citée par des personnalités du show business américain. La tendance sataniste de Front 242 est confirmée par les compliments du célèbre sataniste américain Marilyn Manson à son sujet. Gauchiste convaincu, Jean-Luc de Meyer est mobilisé contre le Vlaams Belang en Flandre et dénonce les Brigandes comme des fascistes. On vous propose de découvrir le chanteur Jean-Luc de Meyer, encore en activité en 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=pFkJae8j9G4
Plus ancien : https://www.youtube.com/watch?v=P1xzOFlaLLU
Vous comprendrez que nous avons refusé de partager nos studios d’enregistrement avec cette personne. Et depuis lors, il l’a en travers de la gorge.

– Monique Jaulin. Sur elle, pas grand-chose à dire : une dame âgée adepte de diverses pratiques new-age, qui prônait « l’immortalité informatique » et vantait le mérite des éoliennes qu’elle nommait « mes belles demoiselles ». Aux dernières nouvelles, elle est membre d’une secte dirigée par une gourelle appelée « la Fée Clochette ». On a dû gentiment l’écarter de notre collectif. Dans le genre secte, on ne joue pas dans la même catégorie.

 

Ces personnes sont mobilisées idéologiquement comme personnellement pour nous détruire. Si elles ont témoigné dans Rivarol, journal qu’elles vomissent idéologiquement, c’est dans le seul but de nous décrédibiliser auprès de notre propre public. Les faits délirants dont elles nous accusent dans Rivarol (messes noires pendant les repas, gourou autocratique « pervers-narcissique », extorsion de fonds, abus de faiblesse, etc.) n’ont aucun sens : ces personnes ne nous ont d’ailleurs jamais fait de procès pour tous ces motifs ! Mais qu’attend donc la justice pour mettre fin aux activités parfaitement légales de Joël LaBruyère, qui survit avec sa maigre retraite au milieu d’artistes aussi fauchés que lui ?

 

Pourquoi Jérôme Bourbon prête-t-il une oreille attentive à ces témoignages calomnieux ?

La raison est évoquée dans notre vidéo Pourquoi j’ai mis un coup à Jérôme Bourbon.

Jérôme Bourbon est un catholique inquisiteur qui n’a pas supporté que l’on dénonce les jésuites en tant qu’Ordre de pointe dans le mondialisme, et que, par différents sujets abordés, nous réhabilitions l’ésotérisme comme science de l’esprit faisant partie de la tradition occidentale. Selon lui, nous « infiltrons » la Droite Nationale pour la subvertir. Entendez : nous « usurpons une place » qui ne nous revient pas et qui gêne le monopole spirituel que les catholiques entendent exercer sur les milieux nationalistes et identitaires. Donc, tout était bon pour nous discréditer. Et Bourbon est sincère : de son point de vue de fanatique, si vous êtes un hérétique ayant quitté le navire du catholicisme, vous êtes forcément un dépravé moral et un taré.

Même les journalistes du système (Nouvel Observateur, France 3, Arte, etc.) n’ont jamais été aussi loin dans leurs attaques contre notre groupe. Et pour cause : ils étaient venus nous voir, eux ! Lorsque vous rencontrez des gens, même si vous êtes de mauvaise foi, vous êtes tenu dans une certaine limite à ne pas trop déformer la réalité que vous avez vue par vous-même. Par contre, un Jérôme Bourbon n’a jamais voulu nous rencontrer. Il préférait laisser libre cours à sa fiction, dépeignant une espèce de secte hantée dans laquelle règne la terreur et le délire. Quand on lit son article, on se demande comment une telle secte parvient à exister depuis 12 ans et comment les « adeptes » arrivent à s’accorder pour avoir une production professionnelle comme celle des Brigandes !

 

Quand Porcinet essaie de justifier ses témoignages bidon

Jérôme Bourbon essaie de justifier les témoignages calomnieux qu’il a recueillis en relevant nos « délires idéologiques et moraux ».

– Le Royaume Elfique : nous avons répondu à cela dans Radio Brigandes VII à 23:07

– Les écrits de Joël LaBruyère sur les jésuites. Vous pouvez visionner notre Radio Brigandes V sur le sujet. À propos de « Ignace de Loyola canalisant un esprit de mars » : Ignace de Loyola affirme lui-même dans son autobiographie qu’un dragon lui est rentré dans la colonne vertébrale, alors qu’il était alité et recevait la révélation de former un ordre de prêtres conquérants. On n’a rien inventé. Des esprits comme Rudolf Steiner expliqueront de manière détaillée qu’Ignace de Loyola canalisa des forces martiales pour former son ordre conquérant. Comme nos ancêtres, nous croyons fermement dans la réalité des mondes invisibles, et nous savons que chaque dieu (Mars, Vénus, Jupiter, Saturne, etc.) représente des forces opérantes qui agissent dans l’Histoire. On pourrait expliquer longuement comment la Compagnie de Jésus s’est mise sous l’influence des forces martiales. Que les athées ou les catholiques fermés ne nous comprennent pas, cela nous importe très peu.

– Nos contradictions à propos de Joël LaBruyère, que nous ne présentions pas comme notre directeur au début : en effet, Joël LaBruyère voulait rester dans l’ombre, s’étant déjà assez exposé face au système dans les années 90 et n’ayant aucune velléité de « gloriole personnelle » à travers le groupe des Brigandes. Il l’explique dans son interview. On l’a déniché et maintenant il est obligé de s’exprimer. Que chacun le juge sur pièce dans son interview.

– Les mots durs d’Antoine Duvivier contre les révisionnistes dans sa vidéo. Bien que n’étant pas engagés dans ce combat, nous nous excusons auprès des chercheurs de vérité sincères qui ont sacrifié leur personne avec courage pour défendre leur droit à l’investigation face au système juridique, et qui auraient pu être blessés par nos propos. Comme nous l’expliquons dans la vidéo, à notre sens le combat révisionniste est une impasse, même si nous en comprenons les mobiles car, par principe, nous sommes pour la recherche de la vérité de manière totale et illimitée dans tous les domaines. Mais qu’on ne nous reproche pas de mettre en lumière l’impasse du combat révisionniste – la loi Gayssot et la répression des révisionnistes étant justement faite pour accentuer l’indignation et donc la lutte sur ce terrain improductif en termes d’avenir. Conscience de guerre élémentaire : on n’affronte pas l’ennemi sur le terrain où il est vainqueur d’avance, on le contourne pour construire et concentrer ses forces sur des terrains plus libres.

– Notre seul intérêt à travers le groupe des Brigandes est de gagner de l’argent : une affirmation aussi stupide ne mérite même pas d’être démentie. Toute personne de bon sens se dira aisément qu’un groupe de personnes qui entend faire de l’argent dans le domaine artistique s’affichera partout, sauf du côté de « l’extrême-droite » ! Que le projet des Brigandes ait besoin de se financer (matériel audio et vidéo, production de clips et de CD, entretien des instruments, etc.), c’est une réalité comme pour n’importe quel projet de n’importe quelle nature ! Mais que notre train de vie dépende des Brigandes, malheureusement non, aujourd’hui en France, on ne gagne pas sa vie en chantant Le Grand Remplacement, J’élucubre à Sion ou Foutez le camp !

 

Pour plus d’informations

Pour plus d’informations, visionnez l’interview de notre directeur Joël LaBruyère ici.

Et en rappel, parce que tout finit en chanson, Jérôme Bourbon entre en piste avec la vidéo Jèze Society :