Jérôme Bourbon insiste sur l’argumentaire suivant pour prouver que les calomnies du dossier monté contre nous en 2016 sont véridiques :

« Les Brigandes ne m’ont pas attaqué en procès pour diffamation car j’avais raison, et elles auraient donc perdu. Par conséquent, la secte n’a que la violence physique comme réponse. »

Premièrement : Comme nous l’avons dit la violence physique n’était nullement notre intention. Notre secrétaire Antoine Duvivier a été voir Jérôme Bourbon en bas de son immeuble, étant donné l’absence de réponse de celui-ci, significative de son dédain. Une fois face au directeur de Rivarol, il s’est emporté, et il en assume les conséquences personnellement. Il s’est ensuite mis à lui crier dessus avant de partir rapidement, la visite surprise ayant « mal tourné » et n’étant pas propice à une calme discussion. Si la violence physique était son unique intention, il ne se serait pas gêné pour continuer à frapper un Jérôme Bourbon plié et à sa merci, ce qu’il n’a pas fait !

Deuxièmement : Par rapport aux calomnies déversées sur nous il y a un an et demi, et notre absence de plainte contre Jérôme Bourbon et les « témoins » de son dossier.  Tout d’abord, si nous avions voulu attaquer Jérôme Bourbon devant la justice, nous nous serions retrouvés dans un procès de témoignages contre témoignages dans lequel nous aurions perdu temps et argent. Sans parler du risque très probable de se retrouver face à un de ces nombreux juges formatés dans la propagande antisecte, parfaitement enclin à considérer que, par exemple, quelqu’un qui a servi une tasse de café à un prétendu gourou est victime d’abus de faiblesse ! Dans ce cas, nous confessons des abus de faiblesses quotidiens au sein de notre communauté. La « justice » de la Ripoublique, non merci. Nous connaissons trop bien son fonctionnement, et ce n’est pas notre genre de se mettre entre les pattes de l’ennemi. (Nous n’avons même pas porté plainte contre les antifas locaux nous ayant assimilés au Ku Klux Klan : est-ce pour cela que nous lynchons des Noirs ? Notre sponsor principal, qui est un métis congolais, en rigole encore).
Des témoignages pour contrer ceux de Bourbon, nous pouvons en fournir des dizaines. Parole contre parole : qui croire ? Ceux qui « vivent dans la secte », ou bien trois péquenots nous ayant connu il y a des années et dont la seule intention est de nous nuire ?
Ensuite, Les Brigandes n’ont que faire de la justice de la Gueuse, d’autant plus pour des affaires concernant le milieu de la dissidence. Jérôme Bourbon, quant à lui, ne marche qu’avec le système quand il s’agit de se protéger : plainte d’un côté, et pleurnichements au Nouvel Observateur de l’autre.
Pauvre petit être…