Réaction et explications suite au coup porté à Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire Rivarol. Notre secrétaire Antoine Duvivier s’explique dans cette vidéo.

 

Précision qu’il est utile d’ajouter à l’écrit :

Le débat des idées est une chose et ne doit jamais amener à la violence physique. On peut nous traiter d’hérétiques, de secte gnostique, de lucifériens et de tout ce qu’on voudra : cela concerne le domaine des idées et nous acceptons le débat. Par contre, les calomnies personnelles n’ont aucune place dans une opposition idéologique, aussi violente soit-elle. Les calomnies personnelles constituent une agression. Or, Jérôme Bourbon a constitué contre notre groupe un dossier regroupant des témoignages calomnieux qui, depuis, collent à la peau d’un clan de familles, c’est-à- dire de femmes et d’enfants. C’est l’intégrité de personnes, leurs mœurs, leur mode de vie, leur honneur, qui est ici en jeu.

D’accord pour les attaques contre nos idées et notre spiritualité. Par contre, qu’on ne vienne pas nous reprocher d’avoir réagi chaudement contre quelqu’un nous ayant agressé par des calomnies ignobles, nous traînant dans la boue et face auxquelles la seule défense possible est d’affirmer comme un forcené qu’elles sont fausses.

Si la violence physique n’était pas notre intention première, nous n’avons par contre aucun regret : chez nous, on ne pleure pas sur un agresseur agressé, d’autant plus quand c’est un agresseur qui s’en est pris à des familles. Un coup dans le nez, ça dure une seconde. Par contre, des calomnies sur vos mœurs, que vous n’avez aucun moyen de réfuter autrement que par votre parole, ça peut vous suivre toute une vie !