Prestation des Brigandes à la Ligue du Midi

 

Dimanche 10 septembre 2017, nous avons participé à la Fête de la Ligue du Midi, en Petite Camargue, près de Nîmes, dans une ambiance chaleureuse. 200 personnes étaient présentes. Les Brigandes y ont donné un mini-concert accueilli par des tonnerres d’applaudissements, et dont nous vous présenterons prochainement la vidéo.

Nous n’écrirons pas un résumé de cette journée, chose déjà faite par la Ligue du Midi elle-même : https://liguedumidi.com/fete-de-rentree-de-ligue-midi-formidable-succes/

Par contre, nous soulignerons l’intervention pertinente de Renaud Camus, que vous pouvez lire ici , et dont nous vous présentons quelques extraits ci-dessous. À méditer…

 

Renaud Camus

 

« Le remplacisme a détruit les partis or, justement, nous disions que le temps n’était plus à la politique, mais à l’histoire. Il ne s’agit plus de savoir quels partis, quelles classes, quels hommes vont gouverner, quels intérêts vont l’emporter. Il s’agit de savoir si la France va survivre, si notre civilisation va perdurer, si notre peuple va conserver une patrie qu’il puisse encore appeler sienne, comme la plupart des peuples du monde. Ce n’est pas de la politique, cela. Ça n’a plus rien à voir avec la politique. Même s’il en entrait nécessairement dans la combinaison, hélas, De Gaulle à Londres ou Jean Moulin à Lyon, ce n’était pas de la politique. Gandhi à Calcutta non plus. C’était de l’histoire, et cela d’emblée. C’est à l’histoire et au sort de notre nation, de notre continent, de notre civilisation, que nous sommes confrontés. »
(…)
« Deux modèles s’offrent à nous. L’un est tout naturel, il vient de notre propre histoire, il est emprunté à la précédente occupation, c’est celui de la résistance. L’autre vous surprendra sans doute davantage, et risque même de vous choquer. C’est la lutte anticoloniale. Souvenez-vous que les indigènes, cette fois, et malgré les usurpations de titre par l’occupant, c’est nous. Et nous sommes bien plus colonisés, cent fois plus, que nous n’avons jamais colonisé. Si je devais être plus précis, au risque de vous choquer encore davantage, et, plus grave, éventuellement de vous peiner, je donnerais comme exemple l’Algérie, dont nous aurions tout intérêt à imiter l’attitude, aujourd’hui ou au siècle dernier. »
(…)
« Il y a plus d’un demi-siècle, quand l’Algérie a conquis son indépendance, elle a considéré, et le monde entier a considéré avec elle, qu’elle ne serait jamais vraiment libre tant que demeurerait sur son sol un dixième de sa population qui était étranger à sa culture et à ses traditions ; et cela même si ces colons étaient installés là-bas depuis bien plus longtemps que ne le sont en France nos actuels colonisateurs. Cette remigration, c’est l’Algérie qui nous en donné l’exemple le plus clair et le plus retentissant. Souvenez-vous: la valise ou le cercueil, et ces massacres dont on ne parle jamais parce que l’histoire remplaciste est une poule qui picore les seuls grains qui lui siéent. »
(…)
« Je ne comprends pas ceux qui parlent de guerre civile. Il n’a jamais été question de guerre civile. Un combat de libération coloniale, ou de libération tout court, n’a jamais été une guerre civile. Pour qu’il y ait guerre civile, il faut qu’il n’y ait qu’un seul peuple. Or il y en a au moins deux si ce n’est davantage, malgré les illusions entretenues par les uns et les autres, y compris, à mon grand regret, par la direction du Front National : il y a les envahisseurs et les envahis, les conquérants et les conquis, les colonisateurs et les colonisés. De tous les mots menteurs, et ils le sont tous, il n’y en pas de plus menteur que « français ». Il n’y a pas de djihadistes français. S’ils sont djihadistes, ils ne sont pas français. »
(…)
« Il ne faut pas un nouveau parti, il faut un Conseil national de la résistance. Même le concept d’Union des droites n’est pas suffisant. La lutte pour la libération du territoire n’est ni de droite ni de gauche. Le combat antiremplaciste non plus… De toute façon, encore une fois, l’enjeu n’est pas politique, ce serait beaucoup trop peu dire. Il s’agit du salut de la patrie, et de la survie de notre peuple. »