Je m’appelle Ruedi Füllemann et je suis marié avec Chrystelle qui est membre des Brigandes. C’est la graphiste du groupe mais on la voit parfois avec une guitare, instrument sur lequel elle compose des musiques pour les enfants. Quant à moi, je suis « l’ingénieur » du clan qu’on appelle pour les problèmes techniques à cause de mon cursus scientifique qui me fait dire face à tout problème : « Je sais pourquoi ! ».
Avec un nom comme le mien, on s’imagine aisément que je puisse avoir des notions d’allemand, et comme les Brigandes ont une certaine notoriété en Allemagne, je suis chargé de la communication avec ce pays. De plus, je m’occupe aussi de la Russie avec Antoine et Roxane qui étudient le russe avec moi. D’ailleurs, ils retourneront là-bas à l’automne prochain, sauf si d’ici là, nos connards de politiques déclarent la guerre à Poutine à partir de la Syrie.
Vous connaissez sans doute la farce de l’alerte aux armes chimiques qui n’ont jamais existé que dans l’imagination des belliqueux yankees.
Mais revenons à l’Allemagne et à ce qui nous y a conduit ces derniers temps.
Un éditeur allemand, Uwe Lammla de la maison d’édition aux « 7 feuilles de tilleul » (Arnshaugk Verlag), nous a contactés il y a quelques mois.
Un ami lui avait fait découvrir les Brigandes et il a voulu éditer un livre sur nous. Nous lui avons proposé le texte du Manifeste des Clans du Futur. Le texte, sans doute romantique à ses yeux, lui a plu et son traducteur s’est mis aussitôt au travail. La traduction fut prête en quelques jours, preuve que ces gens sont efficaces.
Trois mois plus tard, à l’occasion de la sortie du livre en allemand, Chrystelle et moi-même avons été envoyés en Allemagne (anciennement de l’Est) à la rencontre d’Uwe et de ses amis, Wolfgang Schüly, le traducteur de notre manifeste et Uwe Nolte, un poète (peintre et compositeur) édité par Arnshaugk Verlag.
Ce voyage nous a permis de nous rendre compte de l’état culturel de l’Allemagne.
 

Wolfgang (le traducteur) et Chrystelle devant le stock de livres d’Arnshaugk Verlag

 
Après environ 1500 km de trajet, nous sommes arrivés à Neustadt an der Orla vers minuit, Uwe Lammla et Wolfgang nous ont chaleureusement accueillis et nous ont logés pendant trois jours dans cette ville anciennement sous contrôle communiste de la région de Thüringe, région qui a conservé une tradition de peinture et de poésie.
A l’ombre d’un grand tilleul, arbre favori d’Uwe Lammla, nos amis nous ont décrit un panorama de l’état de l’Allemagne. Chacun a raconté ses aventures qui sont de réelles conquêtes au vu de la répression que subissent les défenseurs des traditions allemandes.
Nous passons les premiers jours en compagnie de Uwe Lammla et de Wolfgang.
Uwe Lammla est en fait poète, et son œuvre est systématiquement censurée par le courant culturel dominant allemand. Il nous raconte qu’il avait rencontré des problèmes avec sa poésie en rimes et que dès la fin de la seconde guerre mondiale, des services secrets américains ont entrepris de déraciner les allemands de leur culture et leur tradition. Aujourd’hui, les thèmes et les rimes des poèmes d’Uwe sont devenus inacceptables.
Il faut savoir que le courant culturel dominant en Allemagne veut éradiquer la beauté de la langue allemande comme, par exemple la lettre ß, ou bien encore supprimer les rimes dans la poésie et la chanson. Vous avez bien compris : on traque la rime car tout ce qui est classique sent le soufre fasciste !
Uwe et Wolfgang font partie d’un cercle de poètes, das Lindenblatt (la feuille de tilleul), qui se réunit dans le but de maintenir une ligne traditionnelle à la suite de Rolf Schilling, poète traditionnel allemand.
 

L’entrepôt de livres de notre éditeur

 

Chrystelle, Uwe Lammla, Ruedi et Uwe Nolte sous le tilleul

 
Le cercle de poésie de nos amis ne trouve pas de lieu où s’exprimer publiquement car les loueurs de salle se méfient de gens qui font de la poésie et du chant. Cela pourrait être subversif et attirer l’attention des autorités et de l’antifa. Et l’Allemand est aussi travailleur que prudent.
Ces poètes ne sont pas dans le courant gauchiste et ils ont beaucoup de peine à trouver un éditeur. C’est pour cette raison qu’Uwe a créé sa propre maison d’édition. Malgré tout, la publicité et la diffusion de ses livres est difficile tant la propagande médiatique présente la tradition comme une possibilité de retour du nazisme.
Deux jours plus tard, nous sommes rejoint par Uwe Nolte,poète, peintre et musicien nationaliste (noltex.de). Il nous explique qu’il y a quelques années, il a été interdit de concert et d’exposition de ses toiles en Allemagne. Les médias ont fait un scandale dans lequel il a été traité de fasciste et de nazi. L’affaire lui a fait perdre sa femme et se fâcher avec les membres de sa famille tant la tension médiatique était devenue intense.
 

Peinture d’Uwe Nolte

 
Depuis, Uwe a trouvé un meilleur accueil pour son art en Russie, où il a été invité à faire des concerts et des expositions. Sa poésie fait même l’objet d’un doctorat, et il peut donner des cours dans des écoles russes.
Ayant vécu en Russie, il trouve que la liberté y est plus grande qu’en Europe.
Lors d’une excursion, Chrystelle et moi-même avons vu le long des autoroutes une nature détruite par des champs gigantesques de panneaux solaires. L’horizon était bouché par des lignes successives d’éoliennes qui clignotent en rouge la nuit. Des chemtrails quadrillent le ciel en une grille très serrée. Un paysage de film apocalyptique.

Uwe Lammla nous a dit que des millions d’euros sont actuellement investi à Berlin pour transformer les wc publics. Pourquoi ? Dorénavant, il y aura les toilettes hommes, femmes et « unisex ». Et ne parlons pas de l’immigration toujours plus importante.

 

Chrystelle et Ruedi en excursion

 
Depuis que Merkel et sa clique de politiciens sont au pouvoir, les lobbys industriels ont le champ libre pour faire tout ce qu’ils veulent. Le résultat est la destruction systématique et rapide de la nature au profit du béton.
Nous comprenons mieux maintenant le slogan que nous avons pris pour notre chanson : « Merkel muß weg ! » (Merkel dégage) et qui fait un relatif tabac en Allemagne. Cela compense l’émission d’Arte qui a tenté de nous démolir.
Nous revenons d’Allemagne avec une impression de désolation culturelle au profit de l’ordre marchand et de la pensée mondialiste totalitaire.
Devant la France, ce pays est en avance dans la destruction de toutes les valeurs. Et nous pouvons voir dans quelle direction veulent nous emmener les politiciens français…
Heureusement, ici et là, en Europe, il y aura toujours des résistants au cœur généreux qui ne peuvent pas supporter l’existence dans l’ordre mondial et qui s’y opposent de toutes leurs forces.
 

Wolfgang, Uwe Lammla, Chrystelle et Uwe Nolte

 
Pour commander le manifeste des clans en français : https://lesbrigandes.com/boutique/

Pour le commander en allemand : http://www.arnshaugk.de/