Récemment, nous avons reçu le message suivant :

« Bonjour,

J’aimerais savoir comment vous allez préparer vos enfants à la barbarie ambiante si vous les élevez dans une bulle communautaire ? »

 

Notre réponse :

« Bonjour,
Justement : en leur inculquant des valeurs fortes, dans un esprit de solidarité et de fraternité, au sein d’un groupe déjà disposé par son unité à affronter des événements qui écraseront beaucoup plus facilement un individu isolé.
Donc, la question peut se retourner : Comment allez-vous préparer vos enfants à la barbarie ambiante si vous en faites des individus isolés, élevés dans la bulle du numérique, laissés en pâture à la culture
teenager abrutissante et si intégrés au système qu’incapables de s’adapter rapidement à une situation marginale ?
Cordialement,
Le secrétariat »

 

Ceci dit, nous comprenons l’objection de cette personne, car, pour certains identitaires, notre démarche de regroupement en clan est incompréhensible. Et pour cause : leur niveau de rejet du système n’est absolument pas le même que le nôtre. Ils ne voient aucune raison à s’associer pour créer un autre système social et culturel, car la société moderne en elle-même ne les dérange pas : ce qui les dérange, c’est la surabondance de populations étrangères et hostiles, qui viennent troubler l’évolution tranquille de cette société. Quant à nous, migrants ou pas migrants, guerre civile ou paix totale, nous ne pouvons pas accepter le mode de vie moderne car nous ne partageons pas ses valeurs fondamentales. Nous ne partageons pas son individualisme, son matérialisme, son athéisme, son consumérisme, sa destruction de la nature, sa culture pour débiles, ses produits empoisonnés, ses mœurs tarées, son exaltation des métropoles robotiques. Nous n’avons pas attendu la crise des migrants pour construire une alternative de vie et donner un autre avenir à nos enfants. Si nous dénonçons l’immigration massive, nous n’en faisons pas pour autant la base de notre révolte. L’immigration n’est qu’une étape parmi d’autres dans le processus de globalisation et de robotisation.

Ainsi, si la formation de clans dans les campagnes peut s’avérer efficace pour faire face à certains scénarios qui pourraient faire suite à l’immigration massive, une telle démarche ne peut cependant pas être basée exclusivement sur l’opposition à cette immigration. On ne peut comprendre la nécessité de construire un ordre social parallèle que si l’on a rejeté les fondements de la société dans laquelle nous vivons depuis au moins deux siècles. Alors, l’urgence qui nous apparaît n’est plus de crier notre opposition à l’islamisation, mais de former une nouvelle génération qui se distinguera de l’humanité robotique des consommateurs sans esprit – humanité dans laquelle Mohammed et Jean-Christophe se retrouvent au final…