Le samedi 8 avril 2017 à 19h30 commençait le « Cassoulet Nationaliste » toulousain du Parti Nationaliste Français (sans viande pour Les Brigandes…). Nous ne présenterons pas le « P.N.F. » à la place de celui-ci, et vous conseillons par conséquent leur site web pour informations : voir ici.

Toulouse n’étant pas très loin des forêts de la Montagne Noire où se situe notre repère, nous y dépêchâmes une petite équipe. Les Brigandes Roxane et Chrystelle, et leurs maris respectifs Antoine et Ruedi, furent donc présents pour participer à ce rassemblement. Une bonne cinquantaine de personnes vinrent partager ce repas dans une atmosphère conviviale.

Depuis deux ans, le Parti Nationaliste Français organise à Toulouse un dîner printanier pour rassembler ses membres et ses amis de la région languedocienne, dans l’optique de mettre ceux-ci en contact et de créer des occasions de rencontre, mais aussi de leur permettre d’écouter les responsables du mouvement qui se déplacent pour l’occasion. Ainsi, cette année, outre le trio responsable du PNF Toulouse composé de Christophe, Olivier et Pierre-Marie Bonneau, étaient présents Yvan Benedetti (successeur de Pierre Sidos à la tête de l’Œuvre Française, directeur du journal en ligne Jeune-Nation), Jean-François Simon (président du PNF) et André Gandillon (secrétaire général du PNF).

Nous étant déjà rendus au précédent Cassoulet Nationaliste de Toulouse en 2016, nous revîmes quelques têtes connues et partageâmes ensemble un moment sympathique et bien français. Les filles de Christophe, âgées de 5 et 8 ans, apparemment fans de notre musique, se jetèrent sur nos 2 Brigandes pour « voir en vrai » celles qu’elles écoutent à la maison.

C’est pendant le repas que Pierre-Marie Bonneau introduisit les discours, avant de laisser la parole à Jean-François Simon qui présenta assez brièvement la réunion. Plus tard dans la soirée, ce fut André Gandillon qui prit la parole, nous rappelant la situation actuelle, prévoyant une crise économique de grande importance partant des États-Unis dans moins de 10 mois et évoquant la périssabilité du système en place – enjoignant ainsi les nationalistes à « prendre rendez-vous avec l’Histoire » au moment où le système sera en branle, ce que les réactions instinctives du populisme pourraient préfigurer.

(Comme ceux qui nous suivent doivent le savoir, notre position quant à un renversement global du système est différente. Populisme ou pas, c’est la technocratie qui domine, et on ne retirera pas les masses à leur avidité de confort et de divertissements, quand bien même celle-ci les amène vers la robotisation. En l’absence de banques dans notre camp, nous n’attendons pas d’autres changements que ceux que nous pouvons faire par nous-même : changer de mode de vie et s’associer pour recréer des cadres sociaux et culturels différents pour l’avenir.)

Mais les nationalistes ont le mérite de tenir une position, de tenir un bon sens ô combien rare de nos jours, et d’affirmer cette position contre le système globaliste broyeur de peuples et d’individus.

Nous tenons donc, lors de rassemblements comme ceux du 8 avril, à leur signifier notre amitié et notre conscience d’un engagement sur un front commun contre un ennemi commun. Si la situation française dégénère durement, nous saurons nous reconnaître…

La route étant longue pour rentrer chez nous, nous dûmes partir à minuit avant le dernier discours d’Yvan Benedetti dont nous ne doutons pas qu’il fut enflammé de convictions.

Nous saluâmes nos amis et partîmes après avoir passé une agréable soirée, entre décomplexés du politiquement incorrect !