Les Brigandes et leurs brigands au banquet hebdomadaire.

 

Il paraît important de présenter notre mode de vie pour faire reculer autant que possible les fantasmes répandus par divers adversaires, de gauche autant qu’issus de milieux catholiques toujours favorables à l’Inquisition.

Nous sommes des rebelles et le système nous le prouve par la calomnie et la censure, ce qui est de bonne guerre.

Avec sincérité, nous exposons ici dans les grandes lignes à quoi ressemble un regroupement de familles qui se sont organisées pour sortir du moule de la conformité et de la normalisation mentale.

Notre groupe est constitué d’une dizaine de familles vivant dans un espace géographique rapproché autour de la Salvetat-sur-Agout, chacun chez soi. Nos membres ont mis leurs forces et leurs talents en commun. Cela s’appelle une communauté. Hélas, dans la culture jacobine dont les Français sont pétris, un collectif de ce type devient une « secte », et les médias, la foule et les frustrés en tous genres fulminent contre des « hérétiques » qui osent braver l’ordre unique de la république totalitaire.

En dépit des calomnies lancées par Rivarol qui s’est laissé berner par un commando de gauchistes acharnés à nous détruire, nous ne nous justifions pas, mais nous offrons à ceux qui le désirent la possibilité de nous rendre visite et de juger par eux-mêmes si notre regroupement de familles est une mauvaise chose.

À moins d’avoir trop regardé les émissions de télé sur les sectes loufoques et d’en avoir le cerveau farci, on découvrira des gens normaux qui travaillent et élèvent leurs enfants dans le souci de les préserver des pollutions psychiques modernes. On découvrira un groupe ouvert sur la société et qui milite pour la défense des valeurs de la France.

Le groupe des Brigandes est le fer de lance de notre guerre en musique. Mais nous avons d’autres activités et ceux qui ne font pas de musique s’occupent de travaux productifs divers : traduction, restauration de monuments historiques, édition, création de tentures et blasons, jardinage…

Une journaliste qui a séjourné chez nous plusieurs jours n’a rien trouvé à redire si ce n’est que « personne n’a l’air de travailler vraiment », car notre souci d’unité et de partage rend les corvées moins pénibles, ce qui a échappé à une intello gauchiste étrangère au travail manuel et à la création artistique.

Quand on écoute une bonne chanson dont le répertoire français est si riche, il faut savoir que depuis son élaboration jusqu’à la diffusion une chanson bien orchestrée nécessite un effort soutenu. On rapporte que Brassens pouvait se concentrer des semaines sur une chanson avant de la tester devant ses copains. La chanson populaire doit laisser croire que sa composition est facile puisque son but est de divertir l’auditeur. Si l’oreille la retient, l’effet est réussi.

 

Coupe du bois qui sera réparti dans les foyers.

 

Nous travaillons avec acharnement pour produire des chansons honnêtes à un rythme soutenu. Dans un contexte de liberté culturelle – qui n’existe pas en France, certains de nos titres comme « Foutez-le camp » seraient sans doute des tubes populaires au plan national. Mais la censure veille…

Quant à notre directeur artistique, on peut bien le traiter de gourou, à condition d’appeler « gourou » tout responsable d’entreprise dans quelque domaine que ce soit.

Un gourou, selon l’étymologie hindoue, est comme un panneau indicateur qui montre une direction. Notre leader a de l’expérience et il assume la responsabilité du succès ou de l’échec. Il est constamment sur le métier – avec l’aide des Muses – pour composer les chansons des Brigandes, musiques et paroles, et sans toucher de droits d’auteur puisque notre démarche est philanthropique. Mais quoi qu’il fasse, il est la cible des gauchistes, des journalistes et de jaloux tenaces, mais aussi de cathos qui nous considèrent comme hérétiques pour avoir égratigné les jésuites.

À ce sujet, nous le réaffirmons : oui, la Société de Jésus est une entreprise criminelle qui bluffe les catholiques gauchistes autant que conservateurs. Les jésuites sont les créateurs du concept « d’Ordre mondial » et de la fusion des cultures. De fait, les Brigandes se sont attaquées à du lourd et les coups en retour ne manquent pas.

Après tout, nous devons assumer notre nom de Brigandes en mémoire des femmes qui ont combattu sous la Terreur.

Il serait fastidieux d’expliquer que notre groupe a été piraté et comment nous avons perdu de l’argent lors de la dissolution d’une SCI – ce qui nous indiffère finalement – à la suite d’un complot d’adeptes de la Franc-maçonnerie et de gauchistes. La vérité est qu’on a voulu nous détruire, qu’on nous a pillé et qu’on veut nous culpabiliser en retour. Nous avons résisté et nos adversaires sont furieux, allant baver dans les journaux et imaginant des scénarios improbables sur Internet. Mais en France, tout finit par une chanson.

En donnant la parole à nos ennemis avec complaisance et sans recul, Jérôme Bourbon, le directeur de Rivarol, a commis un acte de trahison à l’encontre des militants de la cause nationale que nous sommes. Le venin répandu s’est déversé dans la poubelle de l’Internet où les ordures fermentent à jamais. L’Internet permet de raconter n’importe quoi à des naïfs qui ne peuvent ni ne veulent vérifier les sources, et qui sont naturellement disposés à prêter l’oreille aux calomnies. Comme le dit Donald Trump : « Je déteste tweeter mais je n’ai que ça pour riposter face aux mensonges des médias ».

Vous qui vous tenez ici devant votre ordinateur, sachez qu’Internet est une arme diabolique qui brouille l’information par la saturation d’informations et qui dresse tout le monde contre tout le monde. Il faut être méfiant devant cette étrange lucarne.

En ce qui concerne notre organisation pratique, ce n’est pas un gourou mais notre conseil communautaire qui décide pour toutes les opérations intéressant notre collectif. Personne ne revendique un gain personnel. Notre système économique fonctionne de manière équilibrée selon l’adage « ni trop, ni trop peu » car ce qui est nécessaire vient toujours à point.

Les personnes de plus de soixante ans apportent un avis consultatif comme à Sparte. Mais les retraités sont rares et ils préfèreront une vie paisible plutôt que de se couler dans la dynamique d’un groupe de créateurs toujours en effervescence. De là provient la rancœur de deux femmes retraitées n’ayant pas trouvé chez nous un havre de paix à leur goût et, faut-il le préciser, n’ayant pas rencontré d’âme sœur de leur génération parmi les hommes présents, tous pères de famille, à l’exception d’un célibataire endurci et d’un jeune couple pas encore disposé à « travailler pour la France ».

Nous préférons intégrer dans notre clan des couples déjà formés car à la longue un célibataire se sentira esseulé au milieu de familles qui sont les unités de base d’une société traditionnelle. On demandera donc à une personne désirant nous rejoindre de trouver d’abord un partenaire… du sexe opposé bien entendu. Ah la la, l’homophobie !

Notre réussite repose sur le travail d’artistes aimant faire ce qu’ils font et qui sont libres de leurs choix personnels. Bien sûr, comme dans toute entreprise, lorsqu’un projet est décidé, nous fonçons comme un seul homme.

Rien ne retient celui qui n’aime pas notre mode de vie et nous lui conseillons de chercher ailleurs ou de revenir s’insérer dans l’ordre social ordinaire. Nous ne sommes pas une élite qui regarderait les autres de haut, car nous venons tous du même moule socio-culturel. Au départ, nous sommes conditionnés comme tous les français par la propagande d’État, ses relais médiatiques, le formatage de l’Éducation nationale, la culture et l’air du temps. Nul n’y échappe, pas même un seul, ni celui qui s’est réfugié dans une grotte.

Nous pratiquons le partage équitable des moyens et des revenus. Notre « communisme national-clanique » est une rationalisation des besoins avec achats groupés et partage des équipements. Un clan vaut un homme riche !

Nous n’imposons pas de dogmes religieux et politiques mais nous avons la certitude de préserver, à notre humble niveau, quelques valeurs de l’Occident chrétien autant que préchrétien.

 

Renouer avec la vie culturelle qui fit la beauté de notre civilisation.

 

Notre démarche est une riposte à l’individualisme exacerbé qui isole les êtres. Nous voulons démontrer que la mise en commun de moyens matériels et intellectuels est une alternative pour l’avenir.

L’individualisme est sans doute la forme principale de l’aliénation moderne car le système veut nous transformer en consommateurs nomades et isolés dont la règle est de jouir sans entraves jusqu’à la dégénérescence.

 

Nos autres productions musicales :

 

Les Salvetoises : notre groupe folk et féminin local.

 

Ultra Sixties : reprise des tubes des années soixante.

 

Il est possible de sortir de l’isolement en s’organisant de manière collective, quelle qu’en soit la forme, afin de récupérer de la force. Pour cela, il faut, il est vrai, renoncer en partie à la fausse liberté débridée qui nous est imposée comme une religion laïque. En fait, le leurre d’une liberté de conscience déconnectée de tout ordre traditionnel est entretenu depuis la Révolution. Hélas, la vraie Droite est piégée par le mythe du penseur soi-disant libre, sans dieu ni maître, de type nietzschéen, fasciné par les productions de son intellect.

Pour sortir de l’enfermement individualiste à cause duquel nous sommes exploités par l’oligarchie, il faut recréer des cadres sociaux nous permettant de redevenir collectivement maîtres de nos existences. Cela implique de renouer avec une solidarité sociale, en dehors du système ou tout au moins en marge des circuits ordinaires. Nous témoignons que la concentration des forces est le début de la Puissance.

 

Les tâches sont effectuées en groupe.

 

Nous sommes conscients que ce message peut paraître utopique alors qu’il est prophétique. L’Ordre mondial est un fait impérieux qu’il faut confronter et dépasser en se projetant dans le futur. Sans complexe, nous disons qu’il faut reformer des clans sous nos propres bannières. Que cela s’entende à la manière féodale ou autrement. L’individu ne peut rien accomplir de grand sans s’inscrire dans un ensemble.

C’est l’essentiel de notre message : se rassembler en faisceaux autour des principes du véritable christianisme – qui sont aussi ceux de l’Antiquité européenne. « Aimer son prochain », c’est soutenir celui qui lutte à nos côtés pour le même idéal. Le « prochain » est le frère d’âme et le frère d’armes, c’est notre semblable. Ce n’est pas n’importe qui comme l’affirme faussement la théologie décadente d’un pape jésuite, liquidateur de l’Occident chrétien.

Le groupe des Brigandes est une expérience qui ne pourrait fonctionner sans l’idéal de renouer avec une vie fraternelle de type communautaire. Notre règle n’est certes pas celle des Bénédictins, mais elle est comparable dans l’esprit à une règle de la Chevalerie, d’où notre démarche combative.

Ce n’est pas une idéologie de « gaucho-alterno » mais une riposte à la face du système qui nous lave le cerveau depuis les bancs de l’école. Les gens ne réalisent pas à quel point l’Éducation nationale est un viol psychique de masse. Pour nous, le problème crucial sera de recréer des écoles véritablement libres car la république totalitaire prétend être la propriétaire de nos enfants.

Nous avons établi le projet d’une école où les arts sont favorisés avant le bourrage intellectuel nuisible pour l’âme.

 

Une autre éducation pour les enfants.

(Dans le bourg tranquille de La Salvetat, nos enfants sont scolarisés)

 

En tant que groupe, notre efficacité est fondée sur un choix de vie en rupture avec la société ordinaire. Nous sommes donc révolutionnaires car nous passons à l’acte. Nos productions illustrent le combat qui se déroule en France pour la défense de notre identité nationale contre la pieuvre internationaliste.

Le système veut interdire les minorités dissidentes qui ne sont pas solubles dans le mondialisme. C’est pourquoi il s’acharne sur les initiatives qui veulent préserver nos racines. Toutefois, ce monstrueux système ne pourra pas tout contrôler et il faut optimiser la faible marge d’action qui demeure. Car l’avenir qui se profile pourrait être une tyrannie absolue. Donc, que vivent les nouveaux clans de France pour que la France continue à vivre !

 

Les femmes au chant…

 

… les hommes à la canne de combat.

 

Chrystelle, peintre sur textile.

 

Former des clans en France pour que la France continue à vivre !
Nous pourrions dire « former des clans en Europe pour que la civilisation européenne continue à vivre ! » Mais cela est Ô combien difficile, non seulement à cause du conditionnement petit-bourgeois dans lequel nous avons grandi, mais aussi à cause de la répression en Europe, et particulièrement en France, contre toute initiative échappant au système.

Nous affirmons avec fierté : nous sommes un clan anti-système !
La république totalitaire serait mal avisée de nous accuser de sectarisme. S’il y a une secte manipulatrice, c’est la puissante République jacobine. Elle a démontré, depuis le génocide de 1793 et au cours de l’Histoire, qu’elle est, par essence, criminelle. Aujourd’hui, il faut être particulièrement buté pour espérer que la justice républicaine rende la justice. La justice jacobine ne connaît que la guillotine pour celui qui, ayant survécu à la torture du lavage de cerveau national, tente de se révolter.
Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de véritable liberté de penser, ni d’égalité face à l’élite et l’oligarchie arrogantes. Quant à la fraternité, elle est comme la bandaison : elle ne se commande pas.
Dans un système politique qui accorderait plus d’importance à la liberté et à la diversité, les clans apparaîtraient comme une possibilité d’enrichissement culturel, social et éducatif pour la nation entière.
On reconnait la noblesse d’un État non pas à sa volonté d’uniformiser son pays, mais à sa capacité de maintenir dans l’unité et dans le respect de la patrie des communautés humaines ayant des modes de vie différents.

Sous l’ancien régime, la France des provinces n’a pas attendu la « République une et indivisible » pour être une grande nation. Toutefois, le mal du centralisme français s’est développé à partir de la croisade contre le Sud au XIIIe siècle, sous prétexte d’éradiquer le catharisme. Déjà, Paris voulait tout contrôler.
Faut-il faire remarquer que tout se paye un jour ?
L’Église qui faisait griller les chrétiens jugés hérétiques s’accommode aujourd’hui d’un islam rétrograde, religion sociale sans transcendance ni portée rédemptrice, et qui veut en finir avec le Christianisme.
N’est-ce pas un cruel retour du destin ?

Nous voulons montrer une alternative de vie digne dans un pays en décrépitude totale, rongé par des ennemis implacables qui veulent la fin de la France. Plutôt que subir, nous reprenons les choses en mains en nous organisant autrement. C’est un combat contre le temps et nul ne sait si nous serons vainqueurs. L’essentiel est de ne pas se soumettre.

 

Les femmes : la vie et l’avenir…

 

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Demander Antoine

(s’annoncer à l’avance pour partager le repas)

 

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